New York est une ville étonnante. Sa capacité d’adaptation et sa réactivité en font un endroit toujours en évolution. La dernière nouveauté en date ? Sa « mise au vert » : la Grosse Pomme est littéralement devenue un grand potager !
On connaissait déjà la High Line, mais la présence de la nature et de l’agriculture dans la ville ne se limite pas à cela.

Acier, béton, et… verdure

À chaque coin de rue, ou presque, on croise arbres, fleurs, ou légumes. Certains « espaces verts » existent depuis longtemps. C’est le cas des nombreux parcs, dont Central Park n’est qu’un exemple. Sur la photo ci-dessous, une oasis de verdure devant le Flatiron Building.

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Parc autour du Flatiron Building à New-York

Il y a également des jardins communautaires (notamment à Alphabet City, dans les parcelles non construites) comme sur la photo suivante.

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Jardin communautaire à New-York

Mais des potagers voient également de plus en plus le jour… sur les toits ! Il en existe de nombreux : le New York Times parle même de sa ville comme d’un « leader ». C’est ainsi que l’on peut à présent déguster du miel de Manhattan, car les abeilles ont aussi leur place en hauteur, et les marchés de produits locaux (comme le Union Square Greenmarket) se sont installés en ville.

Une mode assurément durable

Le verdissement des villes, et le développement de l’agriculture urbaine sont des tendances générales, qui ne touchent pas que New York. La prise de conscience environnementale, et la remise au goût du jour de la nourriture de qualité, expliquent qu’en Europe comme aux États-Unis se développent des initiatives « agri-urbaines », du camping à la ferme aux Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP).

Ce genre d’initiatives, souvent portées au départ par les citoyens, peuvent être réellement vues comme des projets en faveur du développement durable. Une étude de l’école AgroParisTech montre par exemple qu’un potager sur le toit permet de produire des légumes de bonne qualité. Par ailleurs, les ruches en ville peuvent constituer un début de réponse au problème important de disparition des pollinisateurs.

De là à dire que l’avenir de la ville est l’agriculture…

Quelques liens pour en savoir plus

Voici quelques pistes pour ceux qui veulent aller plus loin sur le sujet :